Collection: Carrelage effet métal

Le carrelage effet métal reproduit les surfaces des plaques métalliques traitées, des oxydations qui affleurent sur fond clair aux gris qui portent le mouvement de la tôle travaillée. C’est l’effet qui donne du caractère à une pièce sans recourir à la couleur, et c’est pour cela qu’il fonctionne bien là où le mobilier est épuré. Les formats vont du 60x60 au 120x120, en passant par le 90x90 et le 60x120.

Oxydation ou tôle travaillée

Dans l’effet métal, la surface a presque toujours son mouvement propre, et ce qui change, c’est d’où il vient. C’est le critère qui sépare les deux voies possibles, et il vaut mieux le trancher avant de regarder les formats.

Les surfaces à oxydations ont un fond clair traversé de taches et de voiles plus sombres, qui varient d’une dalle à l’autre et restituent l’aspect d’une tôle exposée au temps. C’est le choix qui fait du sol le protagoniste et qui tient bien dans les pièces vastes, où la variation a la place de se lire. Les gris reproduisent en revanche la plaque travaillée : nuances, reflets et traces de laminage, un mouvement plus régulier qui ne raconte pas l’usure mais le façonnage. Ils donnent du caractère en laissant l’attention au mobilier, et c’est la voie la plus maniable dans les pièces de dimensions contenues. Sur la façon dont l’imitation métal s’est affirmée dans les intérieurs contemporains, nous avons écrit un article dédié.

Pourquoi le format compte

Le métal est l’effet qui dépend plus que tout autre de la continuité de la surface : une véritable plaque de métal n’a pas de joints, et plus les joints s’espacent, plus le rendu se rapproche de l’original. C’est la raison pour laquelle la sélection se concentre sur le 120x120 et le 60x120, qui réduisent au minimum la scansion modulaire.

Restent également disponibles le 90x90 et le 60x60, utiles dans les pièces de dimensions contenues ou là où le périmètre est irrégulier et où un grand format produirait trop de coupes. Sur de petites surfaces, la différence de rendu se perçoit moins, le compromis coûte donc peu.

Où il fonctionne

L’effet métal est né dans les espaces commerciaux — showrooms, bars, boutiques — et de là il est entré dans les maisons. Dans la cuisine, c’est la surface qui supporte le mieux le voisinage de l’acier et du verre, et il fonctionne particulièrement bien en revêtement derrière le plan de travail, où la crédence devient un élément de projet au lieu d’une nécessité. Dans la salle de bain, il construit des ambiances au caractère net, surtout associé à des sanitaires suspendus et à une robinetterie sombre.

Sur le plan des associations, le duo le plus solide est celui avec le carrelage effet béton : ils appartiennent à la même famille industrielle et partagent la gamme neutre, le métal apportant le reflet et le béton faisant office de fond mat.

Questions fréquentes

Dans quels formats l’effet métal est-il disponible ?

Quatre formats : 60x60, 90x90, 60x120 et 120x120. La disponibilité varie d’une teinte à l’autre, et les deux grands formats sont ceux qui sont présents sur toute la sélection.

La surface varie-t-elle beaucoup d’une dalle à l’autre ?

Sur toutes les variantes, la surface change d’une dalle à l’autre, et c’est ce qui rend l’effet crédible : c’est la répétition reconnaissable qui trahirait la nature céramique du sol. Sur les surfaces à oxydations, la variation tend à être plus évidente, parce que les taches et les voiles se répartissent de façon irrégulière.

Peut-on l’utiliser au sol ou seulement en revêtement mural ?

Les deux. C’est du grès cérame à part entière, il supporte donc le passage et le nettoyage quotidien comme n’importe quel sol ; au mur, il est fréquent dans la cuisine et la salle de bain, souvent coordonné avec la même teinte au sol.